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Un mois avant l'AVC, mon corps a commencé à m'alerter. C'est évident.

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Nous sommes constamment sollicités : travail, famille, responsabilités… et nous négligeons souvent notre santé. Nous agissons ainsi pour tirer profit du système. Parfois subtilement, parfois plus brutalement. Jusqu'au jour où nous ne pouvons plus nous nuire.

J'ai subi un léger AVC – un micro-AVC – et je partage ce témoignage non pas pour semer la panique, mais pour inciter à l'action. Si votre apparence vous préoccupe, vous avez largement le temps de guérir.

Mais à quoi bon ?

Un AVC survient lorsque la circulation sanguine vers une partie du cerveau est interrompue. Les cellules cérébrales, privées d'informations, meurent. Les conséquences peuvent être graves : troubles de la parole, pertes de mémoire, paralysie, etc. L'explication la plus fréquente est la thrombose : un caillot qui obstrue un vaisseau sanguin. Vous avez obtenu des résultats positifs avec votre aide, vous avez suivi des traitements hormonaux.

Un mois avant l'AVC, mon corps a commencé à m'alerter. C'est la première chose que j'ai remarquée.

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